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mardi 15 mars 2011

LITFIBA ~ L'Elysée Montmartre. Paris.










Opening Act: MGISO

Ce qu’en a pensé Vik :

« YE YE YEAAAAH! Le retour de El diablo à Paris, unique date en France ! Litfiba...  l’icône du Rock made in Italy par excellence, après l’extraordinaire succès de leur réunion, après avoir fait une tournée sold-out dans des grandes salles (de taille entre Zénith et POPB!) dans leur pays d’origine en 2010, après avoir reçu le prix de « Meilleur Tour », il  a pris les valises pour effecteur, en ce mois de mars, une tournée européenne (de Londres à Barcelone) en huit dates et rare, de jouer en petites salles pour leur plaisir. Une occasion imperdable, pour tous les Italiens, résidant ou se trouvant en vacances en dehors du territoire national, de fêter avec eux leur 30éme Anniversaire. Litfiba est d’abord un groupe de légende, une religion, et il a crée une magie particulière avec leurs fans qui est difficile de décrire en quelques lignes... les années ont passé depuis le 6 décembre 1980 à Florence, mais leur énergie sur scène ne s'est pas épuisée, et le couple Ghigo-Pelù (le guitariste et le chanteur) fait encore des étincelles et, en langue italienne, emballe d’une façon décontractée les cœurs pleins d’émotion de ce public acquis qui agite le drapeau tricolore. Essentiellement une tournée promotionnelle pour leur dixième album "Stato Libero", un double album live avec des morceaux historiques ainsi que deux inédits qui est un bon point pour un nouvel essor. C’est un voyage dans le temps, avec un son puissant, lorsque le groupe jouait dans des petites salles noircies par la fumée pour des moments d’une rare intensité, mais aussi des retrouvailles avec les amis parisiens qui étaient présents aux précédents et anciens concerts : le 12 juillet 1984 à l’Opera Night, le 11avril 1985 au Bains Douches, le 25 novembre 1987 au Rex Club, le 26 octobre 1988 à la Cigale, et le 7 juin 1991, 9 avril 1193, 9 mais 1195 à l’Elysée Montmartre.





19H35:
20H32:






Quanto costa un grammo di libertà?
Di prender colpi e difenderci
Siamo i campioni del mondo

…Eh Barcollo Barcollo
Ho perso il mio controllo
In equilibrio sul rasoio
Io resisto fino in fondo…
»



Litfiba est un groupe de rock italien formé dans un bar à Florence en 1980. Le nom Litfiba vient de : LIT > l'Italia, FI > Firenze (Florence), BA > Bardi (nom de la rue ou se trouvait le local de leur début). Litfiba devient dès lors une véritable religion au point où le public italien s’approprie littéralement le groupe sans que Piero (le chanteur) et Ghigo ( le guitariste solo) ne s’en aperçoivent vraiment. En 2009, le chanteur Piero, après 10 ans de séparations, réintègre le groupe. Litfiba part en tournée en 2010. Le premier single depuis la réunion du groupe, sous la pression populaire,  se nomme "Sole Nero".

(http://www.myspace.com/litfibaofficial)



Official discography

Guerra (1982, EP)
Luna/La preda (1983)
Eneide di Krypton (1983, EP)
Yassassin (1984, EP)
Desaparecido (1985)
Transea (1986, EP)
17 RE (1986)
Live 12-5-87 (Aprite i vostri occhi) (1987, live)
Litfiba 3 (1988)
Pirata(1989, live)
El Diablo' (1990)
Sogno Ribelle (1992, greatest hits)
Terremoto (1993)
Colpo di coda (1994, live album)
Spirito (1994)
Lacio Drom (1994, a box containing a VHS and a remix/live album)
Mondi Sommersi (1997)
Croce e delizia (1998, live)
Infinito (1999)
Elettromacumba (2000)
Live on Line (2000, live album)
Insidia (2001)
The Platinum Collection (2003, greatest hits)
Essere o sembrare (2005)
Stato libero di Litfiba (2010 live album +2 songs unpublished)

Unofficial discography


Re del silenzio (1994)
Urlo (1994)
Viva Litfiba (1997)
Viva Litfiba 2 (1998)
Viva Litfiba Live (1999)
Le più belle canzoni (2005)
Live'99 (2005)




Federico "Ghigo" Renzulli: guitars (1980-)
Piero Pelù: vocals (1980-1999, 2009-)
Daniele "Barny" Bagni: bass (1994-1999, 2009-)
Federico "Sago" Sagona: keyboards, chorus (2009-)
Pino Fidanza: drums (2008-)







La Setlist du Concert
LITFIBA

01.   Proibito (El Diablo - 1990)
02.   Barcollo (Stato Libero - 2010)
03.   Resta (17 Re - 1986)
04.   Paname (Litfiba 3 - 1988)
05.   Sparami (Mondi Sommersi - 1997)
06.   El Diablo (El Diablo - 1990)

07.   Apapaia (17 Re - 1986)
08.   Tex / Instrumental (Litfiba 3 - 1988)
09.   Lulù & Marlene
 (Desaparecido - 1985
10.   Sole Nero (Stato Libero - 2010)
11.   Louisiana (Re del Silenzio - 1994)
 12.   Gioconda (El Diablo - 1990)
  13.   Ritmo 2# (Mondi Sommersi - 1997)
14.   Cangaceiro (Pirata - 1989) 


Encore

15   Dimmi Il Nome (Terremoto - 1993)
16.  Fata Morgana (Terremoto - 1993)

19.   Spirito (Spirito - 1994)
20.   Lacio Drom (Spirito - 1994)
21.   Lo Spettacolo
 (Spirito - 1994)


La durée du concert : 1h58

AFFICHE / PROMO / FLYER





























mercredi 1 décembre 2010

BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB (BRMC) ~ L'Elysée Montmartre. Paris.











Opening : THE GOOD THE BAD



Ce qu’en a pensé Emilie :

« En ce froid mercredi de décembre, je me rends à l’Elysée-Montmartre pour mon deuxième concert de Black Rebel Motorcycle Club. Ce sera le concert intermédiaire entre ma vision néophyte du Rock En Seine et celui de leur prochain retour en France, où je ne doute pas un seul instant que je commencerai à me plaindre de la setlist de bout en bout, à mon habitude. Pour l’instant je ne connais pas encore toute leur discographie, alors tant qu’ils jouent et que le son est bon, tout me va !

Arrivée vers 19h, je n’ai aucune queue à faire, et la salle est relativement vide bien que le concert soit complet, même si le premier rang n’est déjà plus envisageable. Mais suite à quelques récents problèmes d’oreille, ce ne serait de toute façon pas une très bonne idée pour moi. Comme il avait été annoncé que The Duke Spirit, qui ouvre pour BRMC en Angleterre sur cette tournée, ne jouerait pas ce soir, je pensais être dispensée d’une première partie, mais il y en aura bien une, un trio Danois du nom de The Good The Bad, dont l’un des membres a fait partie des Raveonettes, ceci expliquant sans doute leur présence. Le set démarre fort avec des musiciens qui sans nul doute maîtrisent leur sujet, surtout avec une simple formule guitare-basse-batterie pas toujours évidente. Je redoute cependant le chant, qui risque de venir gâcher mon plaisir. Mais ce ne sera pas le cas, non pas parce que TGTB possède le chanteur le plus exceptionnel de la planète mais… parce qu’ils n’en ont pas, justement, de chanteur ! Un set instrumental devant un public pas acquis à leur cause, cela pourrait être suicidaire, mais les fans de BRMC sont bon public, et l’excellent niveau du groupe nous fait passer un agréable moment, dans un style Shadows survitaminé. La soirée commence bien !

C’est à présent au tour du gang de San Francisco, BRMC, à présent exilé à Los Angeles, de prendre possession de la scène. J’ai une bonne vue sur Peter et un aperçu de Robert, malgré l’ambiance sombre qui règne comme à l’habitude, et l’usage de stroboscopes qui me bousillent gentiment les yeux au passage, mais bon, c’est un détail. C’est 666 Conducer qui ouvre le show. Le son me paraît bon, mais quand Robert se met à chanter sur Mama Taught Me Better, sa voix me semble peu audible et même un peu fausse. Il nous informera par la suite que sa gorge n’est pas en forme ce soir, mais heureusement, le réglage du micro semblait quand même être le problème principal, et cela s’améliorera par la suite. J’ai vu beaucoup de gens se plaindre du son, mais au vu de la bouillie sonore à laquelle j’ai eu le droit pour D’espairsRay au Bataclan début octobre (on ne distinguait que la batterie et le chant, ça ne me donne pas envie de retourner dans cette salle d’ailleurs), j’ai trouvé qu’il était assez bon dans l’ensemble. Red Eyes And Tears et Awake sont les premiers titres sur lesquels j’étais à fond dedans. La majorité du public exprimera sa joie sur Beat The Devil’s Tattoo, avant que les premiers accords d’harmonica annoncent un Ain’t No Easy Way toujours aussi efficace. Le concert alterne ensuite entre tueries purement rocks pour s’en mettre plein les oreilles (Berlin, Weapon Of Choice, Six Barrel Shotgun, Conscience Killer…) et les passages à la guitare acoustique ou au piano que la courte prestation du Rock En Seine ne permettait pas : Devil’s Waitin’ par Peter, Howl par Robert… Et une cover des Pogues par ce même Robert pendant laquelle il laissera le public chanter, public qui ne suivra guère de mon côté d’ailleurs, moi y compris à ma grande honte. On ne peut pas connaître tout par cœur ! Pouvoir profiter pleinement des deux facettes du groupe, de ce yin et ce yang, opposés mais complémentaires, est un vrai plaisir, qui me fait prendre conscience que la durée du set n’est pas la seule différence entre une prestation de festival et un concert en salle. Et que je serais passée à côté de jolies perles si je m’étais contentée de porter mon intérêt sur la collection de singles présentée au Rock En Seine.

Justement, après un Spread Your Love logique pour conclure, c’est l’heure du rappel et je me passe en revue les « classiques » qui ne sont pas encore intervenues, comme Stop ou Love Burns. Pourtant, c’est In Like The Rose qui ouvre le rappel. La reconnaissant dès les premières notes, je suis heureuse d’entendre autre chose que du rock’n’roll pur et dur. Même si c’est pour ce même rock’n’roll que je me suis avant tout déplacée ce soir, pour changer de l’indie qui est mon domaine de prédilection, j’apprécie ce retour à mes racines. Je découvre et apprécie les deux derniers titres, Shadow’s Keeper et Open Invitation. Et c’est fini, déjà fini a-t-on envie de dire, cela fait deux bonnes heures qu’ils jouent, mais on a jamais assez de musique quand elle est bonne, n’est-ce pas ? Peter, peu loquace pendant la prestation, nous gratifie en guise de conclusion d’un « Merci beaucoup ». Robert a davantage dialogué avec le public, mais j’avais beaucoup de mal à le comprendre. Mais peu importe, par leur musique ils ont déjà fait passer toute l’émotion nécessaire.

Après cette mémorable prestation, j’apprécie quand même de prendre le frais à l’extérieur, loin de l’espace enfumé, parce que quand il s’agit des BRMC bizarrement, beaucoup de gens oublient la loi… et il faut reconnaître que ça collait bien au concert, mais moi qui ne fume pas, j’ai bien apprécié l’air libre après ! Je n’ai pas vu Gilles qui pourtant devait bien être quelque part, mais pas facile dans cette marée humaine. Beaucoup de gens sont restés devant l’Elysée-Montmartre, Peter et Robert ayant pour réputation de faire des rappels acoustiques sur les trottoirs… Vu le froid et la foule qui commence petit à petit à se clairsemer, je n’ai guère d’espoir pour un rappel, mais je pense aux autographes et j’attends, une heure durant, profitant au passage du spectacle des roadies rangeant le matos, un sacré paquet de caisses siglées « BRMC ». Les passants s’interrogent sur ce qui se passe et peinent à croire que c’est bien  un chargement de camion que nous admirons, en pleine nuit et par ce froid. C’était assez comique. Finalement la petite quinzaine de fans téméraires restants (dont moi) obtiendra ses autographes, Peter a demandé s’il y avait un café dans le coin donc peut-être un aftershow, mais pour ma part une fois mes signatures obtenues (pas facile pour Peter qui avait la clope dans une main et la bière dans l’autre, heureusement il finira par poser cette dernière sur le trottoir) direction la maison ! Prochain concert mon neuvième Bishops à la Flèche d’or. Un sacré contraste avec la musique des BRMC, qui respire le sang, la sueur et le soufre. Mais j’aime la diversité ! »







photos de william miller

Black Rebel Motorcycle Club (BRMC) est un groupe de rock américain pop/rock/alternatif, formé en 1995, originaire de San Francisco et aujourd'hui basé à Los Angeles,
(http://www.myspace.com/blackrebelmotorcycleclub)
 
 

•    2001 : Black Rebel Motocycle Club
    •    2003 : Take Them On, On Your Own
    •    2005 : Howl
    •    2007 : Baby 81
    •    2007 : American X : Baby 81 Sessions
    •    2008 : The Effects of 333
    •    2010 : Beat The Devil’s Tattoo








Peter Hayes – Guitar, Bass, Vocals, Harmonica, Keys
Robert Levon Been – Bass, Guitar, Vocals, Piano
Leah Shapiro – Drums, Percussion














La Setlist du Concert
BRMC

 01.   666 Conducer (Baby 81 - 2007)
02.   Mama Taught Me Better (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
03.   Red Eyes And Tears (B.R.M.C. - 2001)
04.   Awake (B.R.M.C. - 2001)
05.   Martyr (Beat The Devil’s Tattoo (limited edition) - 2010)
06.   Beat The Devil's Tattoo (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
07.   Ain't No Easy Way (Howl - 2005)
08.   Bad Blood (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
09.   Berlin (Baby 81 - 2007)
10.   Weapon Of Choice (Baby 81 - 2007)
11.   Long Way Down (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
12.   Whatever Happened To My Rock'n'Roll (Punk Song) (B.R.M.C. - 2001)
13.   Dirty Old Town (The Pogues Cover)
14.   Devil's Waitin' (Howl - 2005)
15.   Salvation (B.R.M.C. - 2001)
16.   Howl (Howl - 2005)
17.   Conscience Killer (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
18.  Six Barrel Shotgun (Take Them On, On Your Own - 2003)
19.   Spread Your Love (B.R.M.C. - 2001)

Encore


20.   In Like The Rose (Take Them On, On Your Own - 2003)
21.   Shadow's Keeper (Beat The Devil’s Tattoo - 2010)
22.   Open Invitation (Howl - 2005)

La durée du concert : 2h10

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